« L’Église bouge, parlons-en »

Lundi 27 avril à 20h30 à l’église Sainte-Marie des Batignolles

Conférence de Véronique Margron, Théologienne, religieuse et présidente de la CORREF

Chercheur au CNRS à l’Institut de recherche et d’histoire des textes spécialisé dans l’histoire des manuscrits.

Dominicaine, elle a été la première femme à exercer la fonction de doyenne d’une faculté de théologie d’Angers.

Sœur Véronique Margron est la provinciale de l’ordre des Dominicaines pour la France, et présidente de la CORREF (Conférence des Religieux et Religieuses de France, qui regroupe tous les prieurs, provinciaux, abbés, abbesses et responsables monastiques).

Théologienne spécialiste des questions d’éthique, elle a publié une dizaine d’ouvrages dont « Un moment de vérité », aux éditions Albin Michel, 2019

Pour en savoir plushttps://www.franceculture.fr/emissions/voix-nue/veronique-margron-une-dominicaine-lecoute-des-fragilites-humaines-15-une-jeune

 

 

« Geneviève, chrétienne et femme d’action (420-500)

Une sainte pour aujourd’hui »

Jeudi 28 mai 20h30 à la Maison Sainte-Marie, 75 bis rue Truffaut

Conférence de Valérie Fauvinet-Ranson, docteur en histoire romaine, maître de conférences à l’université Paris Nanterre, spécialiste de la fin de l’Antiquité (Ve-VIe s. ap. J.-C.), et paroissienne de Sainte-Marie des Batignolles

Geneviève, riche romaine née à Nanterre d’un père d’origine franque et d’une mère romaine, seule héritière des terres, des richesses, du réseau et du pouvoir municipal paternels, vécut à la croisée de deux mondes, le passage tourmenté d’une Gaule romaine au royaume franc.

Elle consacra sa vie à Dieu tout en administrant ses biens et en assumant ses responsabilités civiques et politiques dans une période complexe bouleversée par l’avancée de différents peuples barbares (Huns, Francs).

Gardant confiance en Dieu, elle sut habilement tirer parti de son statut social, de son éducation et de son autorité, pour guider les Parisii ses concitoyens lorsque, effrayés et désemparés, ils ne savaient plus que faire et pour les protéger de la famine et de sièges. Les premiers rois francs mérovingiens, peu habitués à négocier avec des femmes, la respectèrent, l’écoutèrent et l’admirèrent.